Skip to content

Présentement, je flâne …

novembre 2, 2011

… je visite des musées et je fais un peu de magasinage …

Certains d’entre vous l’auront compris, je suis chez nos cousins québécois… Je profite de la lumière superbe de l’automne. Le soleil est au rendez-vous, toutes les feuilles ne sont encore pas tombées.

Je reviendrais très vite avec encore quelques articles sur New-York avant de vous dévoiler mes flâneries québécoises et même un rapide tour de l’autre côté de la frontière !

A très bientôt …

Publicités

Sur la promenade de Brighton Beach

octobre 8, 2011

Brigthon Beach Avenue sous le métro aérien

A la lecture d’un billet du feu « Forever NY » sur Brighton Beach  ( appelé aussi Little Odessa), j’ai eu très envie lors de notre retour à New York de consacrer une visite à ce quartier atypique de Brooklyn. Passé Manhattan, cela représente à peu près 45 mn de métro aérien avec une vue plongeante sur des quartiers dont on imagine même pas l’existence. Je crois que je me suis imprégnée de toutes ces images à l’aller et au retour, je n’ai cessé d’avoir le nez à la fenêtre, alors que les locaux avaient le nez sur leur e-book. C’était un dimanche du mois d’août, il n’y avait pas grand monde sur la ligne Q.

La promenade de Brighton Beach serait la plus longue du monde

Très récemment j’ai réécouté la glaçante BO de Requiem for a dream (Lux Aeterna, par Clint Mansell), et soudain l’image de l’héroïne jouée par Jennifer Conelly (qui porte le même prénom que moi dans la version française, alors qu’il s’agit de « Marion » dans la version d’Hubert Selby) sur l’affiche du film, vue de dos, face à la mer, au bord du ponton de Brighton Beach, s’est imposée à moi. Cela rend tout à coup cet endroit beaucoup plus glauque qu’il ne l’est en réalité (enfin, si vous avez vu le film … ). Il paraît que cette scène est un clin d’oeil à la scène de fin de Dark City (film dans lequel l’actrice joue également) reproduite à l’identique dans le délire camé de Jared Leto.

Derrière les stands vinstage, les manèges de Coney Island. The Wonder Wheel (la grande roue) date de 1920.

Parvenus au dernier arrêt « Brighton beach », nous descendons au niveau de la rue principale recouverte presque entièrement par la ligne de métro (j’adore cette image !) où toutes les échoppes portent des enseignes en lettre cyrilliques. Premières impressions : on est vraiment ailleurs ! Zok sait maintenant où l’un de ses jeux : GTA IV, débute dans une course folle sous ce métro aérien. On ne voit pas la mer, mais on devine aisément quelle direction prendre, on sent les embruns… Avant d’arriver à la plage, on traverse des quartiers de brownstones avec des cours intérieures où des personnes âgées réunies sur des chaises pliantes tiennent un bavardage animé dans une langue qui n’est pas d’ici.

La grande tour derrière était le « Parachute Jump », présenté en 1939 à la Foire Expo de NY, il fut démonté puis remonté comme vestige … c’est certainement l’un des vestiges le plus glauque !?

On arrive au bord de la plage, une promenade de planches tout le long nous mènera en à peine 20 minutes à Coney Island. Mais avant, on se fait une petite place parmi les locaux installés sur les bancs sous les tonnelles à l’abri des rayons du soleil, et l’on observe … ceux qui observent, face à la mer.

A droite, le Cyclone (montagnes russes) construit en bois, date de 1927.

On aurait pu également prolonger notre balade sur Brighton Beach Avenue, et visiter ces curieux magasins, voire gouter quelques spécialités culinaires, prendre quelques souvenirs exotiques. Mais le vent qui balayait la promenade des planches était le bienvenu, à Manhattan l’air était étouffant ce jour.

Les manèges de Coney Island vu du métro

Parvenus trop rapidement à Coney Island que j’imaginais beaucoup plus grand, mais non, le parc n’est pas si imposant. Des vestiges de l’ancien parc ont été intégrés dans le nouveau, mais au lieu de lui donner un air vintage, lui donne plutôt une allure inquiétante qui conviendrait parfaitement à un décor d’une nouvelle de Stephen King (avec un clown, si possible …) . Le quartier ne semble pas encore au bout de sa réhabilitation. Comme je le suggérais précédemment, il a vraiment souffert des gangs depuis les 60’s et sa fréquentation n’était guère des plus recommandables jusque depuis peu. Aujourd’hui on y croise des familles en balade à la recherche d’une distraction pour les enfants, d’un peu d’air en bord de mer dans un lieu populaire, de jeux joués sur des terrains en bordure de la promenade  (on a vu souvent un espèce de jeux d’équipe – 2 x 2 à prioir -, qui ressemble un peu à la pelote basque, mais dans une moindre superficie, et là, la balle se renvoie immédiatement avec les mains -ça doit faire mal !!- contre le mur… quelqu’un sait-il de quel jeu il s’agit ?).

Vue du métro, ligne Q

Nous sommes retournés à Manhattan, contents de cette excursion éloignée de l’atmosphère touristique et consumériste * de Times Square, en se repaissant encore d’images d’arrières cours sur l’itinéraire du métro aérien.

* J’emploie ici le terme non pas dans sa définition étymologique, mais dans l’usage dont abusent sociologues et analystes économistes pour qualifier notre « société de consommation ».

All photos M. Zochowski © Brighton Beach-Coney Island août 2011

Quoi de neuf à New York ?

septembre 21, 2011

La tour de la Bank of Amerika  (au centre avec une grande antenne qui dépasse tous les autres) dans la brume crépusculaire, vue de la terrasse panoramique de l’Empire State Building

Souvenez-vous, ville surendettée des 70’s, elle est terrorisée par la criminalité dans les 80’s (j’ai en mémoire le décor du film Fame, la version de 1980 d’Alan Parker, à revoir… c’est surprenant !), abattue par les attentats du 11 septembre 2001, elle s’est trouvée un nouveau pari : ville hyper-polluante, son maire prend à coeur la réduction des gaz à effet de serre.

Notre chambre d’hôtel donnait sur Broadway, et nous avons immédiatement remarqué cette voie verte aménagée tout le long de l’avenue emblématique qui traverse la ville en diagonal sans respecter le plan quadrillé de 1881. En 2008, la municipalité avait décidé de mettre une partie de Broadway piétonne, ce qui a considérablement changé l’ambiance du quartier, notamment en terme de trafic. Elle a décidé en 2010 de conserver ces zones transformées de manière pérenne. Enfin, Times Square demeure à 50% piéton, ce qui allège considérablement cette fois l’intense trafic piétonnier. *

Vue de la fenêtre de notre chambre d’hôtel, Broadway et sa « voie verte » longeant la voie cyclable. Les carrefours sont aménagés, avec de minuscules espaces verts et quelques arbres.

Sinon, le plus évident, c’est évidemment la skyline ! Les évènements du 11 septembre n’ont pas découragé les promoteurs, seules les règles de construction ont changé. Ce qui caractérise New York, c’est sa vitalité, que l’on adore cette ville ou qu’on la déteste (est-ce possible ?), on ne peut être indifférent à son énergie ! A l’image de l’Amérique des pionniers, elle avance et lave ses plaies…

Le building de la Bank of Amerika, cette fois à droite, vu de la terrasse panoramique du Top of The Rock.

Le changement est toutefois imperceptible au fil des années et pourtant ça et là de nouveaux buildings viennent embrasser le ciel de Manhattan.

Depuis notre dernier séjour (2008), difficile de rater le nouvel immeuble de la Bank of America (2009), puisqu’il était en face de la fenêtre de notre chambre. Il fait 366 m et est maintenant la plus haute tour de Manhattan après l’Empire State Building. Elle est bâtie entièrement avec des matériaux recyclables et recyclés, possède son propre système de récupération d’eau de pluie et sa flèche contient une turbine éolienne.

La Beckmann Tower ou Tour Gehry ou 8 Spruce Str. (2011) immeuble résidentiel de F. Gehry, situé sur Spruce Street, est une cascade de verre et d’acier qui ne passe guère inaperçu (très joli quand les rayons du soleil donnent dessus !!), et que l’on ne peut pas manquer quand on revient de Brooklyn par le Brooklyn Bridge. Je n’ai pas de photographies convaincantes de cette tour, nous étions bien trop occupés à regarder la scène tournée par HBO sur le pont avec Luis Guzman *. Je vous en reparlerai …

Impossible de parler de la skyline de Manhattan sans évoquer Ground Zero ! Ou, après de 10 années de terrassement  de nouvelles silhouettes émergent enfin.

Tour inspirée du projet de Tour de la Liberté de Libeskind, Ground Zero.

Cependant, le plus grand changement à Manhattan, semble se situer au niveau du quartier de Meatpacking District. Rien à voir avec ce coin en friches que nous avons parcouru en 2008, bien que quelques signes annonciateurs d’un remaniement se faisaient sentir : voir mon billet ICI. La réalisation de la High Line est clairement l’une des réussites urbanistiques de ces dernières années et méritera un post à elle seule …

Une promenade sur la Highline… il fait chaud, un peu de verdure et d’eau dans les pataugeoires

Il faudrait dans la même lignée que je vous parle de la réhabilitation de certains faubourgs  (à New York, chaque rue, chaque quartier est un nouveau monde !) à l’abandon ou livrés à la violence. C’était le cas de Coney Island qui a beaucoup souffert des gangs dans les années 60. Le dernier parc d’attraction y avait tiré sa révérence en 1964. Au milieu de quelques vestiges abandonnés, en 2010, un Luna Park a ré-ouvert sur le site, redonnant l’impulsion a ce quartier populaire déserté. Il est encore aujourd’hui un peu « glauque » de l’avis de Zok, c’est vrai, mais cette partie de Brooklyn en bord de mer gagne à être connue. J’en parlerai à l’occasion d’un post dédié à ce quartier.

Sinon, au niveau tendances, je n’ai pas l’oeil avisé d’Isabelle pour retenir les détails fashion,  je dirai juste que la Kindle Tablet d’Amazon*** rencontre un franc succès (malgré la mise sur le marché de la Nook par Barnes et Noble – uniquement sur le marché US). Quand on sait qu’aujourd’hui, on peut y télécharger environ 400 000 références de livres (uniquement en anglais pour l’instant !). On l’a rencontrée très souvent dans le métro, et avons noté au passage son écran sans rétroéclairage parfait pour la lecture. On a plus qu’à attendre que l’offre soit plus conséquente du côté des éditions françaises (les tractations entre Amazon et les éditeurs français ont l’air compliquées …) ! De fil en aiguille, on a constaté avec horreur que de grosses librairies de Manhattan mettaient la clef sous la porte …

* J’avais déjà parlé ici d’un des projets piétonnier de la ville sur le billet du projet de la High Line : Vision 42nd street. Aujourd’hui, le projet semble encore à l’état de  … projet. Pas d’informations tangibles depuis 2008 … sans doute mis aux oubliettes ?!

** par déduction : HBO + Luiz Gusman + Manhattan en décor =  sans doute une scène de la série « How to make it in America »…

*** devrait être commercialisée en France d’ici quelques mois.

Edit du 28/09/2011 concernant le Kindle tablette liseuse d’Amazon, la nouvelle tablette Kindle Fire et la commercialisation imminente sur le marché français :

Edit du 05/10/2011 : comme un écho à cette dernière partie de mon post, le dernier numéro de LIRE  consacré aux Etats-Unis, où le « boom du livre numérique » et la fin du géant BORDERS n’aura échappé à personne …

Notre séjour new yorkais : manger !

septembre 18, 2011

Enseigne du Ellen’s Stradust Diner (2008)

Encore aujourd’hui, à chaque fois que l’on part aux Etats-Unis, on a droit à des « mais qu’est-ce que tu vas manger là bas ? – Mac Do ? », « Ils sont tous gros ! La bonne bouffe française va te manquer ! », « Super, tu vas pouvoir aller chez KFC, Burger King, etc… »… Moi, je vous le dis, les préjugés ont la vie dure chez nous dans l’Hexagone … Même si majoritairement, ils sont émis par des personnes plus âgées et/ou qui voyagent peu.

Entre nous, on peut manger mieux (voire quelque fois moins cher) aux Etats-Unis qu’en France. Il suffit juste de choisir les endroits. Ils nous est déjà arrivé des déconvenues mais uniquement des grandes chaînes notamment, j’ai en mémoire un « Pizza Hut » près de la Route 66 et  un « Friendly’s » dans un trou paumé en Nouvelle-Angleterre (en même temps rien qu’à voir la carte…) avec des menus excessivement gras et peu appétissants…

A New-York, rien à voir. D’ailleurs, y’a pas d’obèse à NY… Rien qu’à voir les autochtones marcher/courir/souffrir sur leur tapis de course dans les vitrines des salles de sport, les étalages de nourriture saine (n’en déplaise à certains !) dans les supermarchés, si l’on connaît un temps soit peu le contrôle permanent des américaines sur leur apparence (ces américaines toujours trop maquillées, trop brushées), parfois juste de quoi attraper des complexes ou se sentir négligée !

J’ai toujours adoré faire les courses aux Etats-Unis, sauf qu’au retour les rayons fruits et légumes de mon magasin me paraissent sales, mal entretenus, moches, pourris etc… Là bas, les fruits et légumes sont agencés en pyramides rutilantes, trop beau pour être vrai… mais bon, il doit y avoir le double d’employés par rapport à un magasin français, sans compter qu’ils ne travaillent pas 35h, mais plus ! Mini-Blonde est restée ébahie devant les rayons de Wholefoods (bon ok, Wholefoods en même temps, n’est pas le discount du coin, mais le marché bio)…

D’ailleurs, le Wholefoods de Columbus Circle est un excellent plan pour les breakfast/pique-nique. Qui peut résister à son breakfast bar ouvert jusqu’à 10h ? Son rayon entier de bagels, cookies, biscotti, muffin ou carrot cake de toutes sortes ? Le salad bar en général me fait saliver dès 10h du mat ? Depuis 2005, on y retourne régulièrement, et cette année, Wholefoods nous aura fourni  pas moins de 5 breakfasts pour notre semaine, pour une moyenne de : 11 $ par déjeuner et par personne (café et boissons comprises, je vous rappelle que l’on fait principalement deux repas dans la journée, le breakfast reste assez copieux !).

  • Wholefoods Market, 10 Columbus Circle. On peut y manger, il y a tables et chaises, souvent plein à l’heure du déjeuner. On peut aussi par beau temps emporter son repas et faire un pique nique à Central Park à deux pas.

Voici 4 autres endroits que nous connaissions déjà et où nous sommes retournés, dont l’un par deux fois. Deux sont situés dans Hell’s Kitchen, mais à proximité de Times Square et 2 en plein sur Times Square.

  • John’s Pizza  260 W 44th Street. Tout y est bon et copieux : la pizza 8 parts hyper copieuse conviendra largement pour 3, idem pour les salades que l’on peut aussi partager. Les pâtes sont fameuses, les salades bien fraîches et les pizza préparées en salle dans les fours en briques sont incontournables. Souvent bondé, un poil bruyant, fuyez les tables près des bouches de climatisation. (comptez environs 20 $ par personne pour le dîner, boissons comprises*).
  • Carmine’s  200 W 44th Street. Immense resto italien, une véritable institution à la déco très réussie. Pareil, les salles sont toujours bondées, il vaut mieux réserver ou passer plus tôt pour laisser son nom… et partir faire un tour dans Times Square ! Essentiellement une cuisine familiale de plats à partager, les portions sont énormes, on peine à deux, parfaites pour trois ! Bref, les locaux adorent, et ce malgré la proximité de Times Square et ses touristes, j’ai toujours trouvé qu’il y avait beaucoup d’américains. Prisé aussi pour les enterrements de vie de jeunes filles (assez cocasses à vrai dire)… L’idéal, venir à plusieurs et partager le(s) plat(s). Je conseille les raviolis cuits al dente avec une succulente sauce ! Les plats pour 2/4 personnes sont autour de 25$. Avec la boisson comptez environs 15 $ par personne, service inclus.

Pour les restaurants sur Times Square attendez-vous tout de même à une qualité culinaire moindre, des prix nettement plus élevés, mais le decorum (le Hard Rock Café est installé depuis quelques années dans le mythique Paramount Theater) ou le spectacle (les standards de la comédie musicale par les serveurs et serveuses de chez Ellen’s Stardust Diner) j’en avais déjà parlé ici, demeurent des adresses incontournables surtout si vous êtes accompagnés par des enfants et/ou des ados . Brefs, des assiettes copieuses mais pas exceptionnelles compensées par un décor de légende ou un spectacle garanti !

Mur de guitares du Hard Rock Cafe (2011)

Hard Rock Cafe sur Times Square dans l’ancien Paramount Theater là où le « King » débuta… (photo Zok – 2011)

Pour les diners, beaucoup de ces wagons ont malheureusement disparus… Je parlais du Cheyenne Diner ici, ça y est, ce dernier monument du mythe « diner » a été démonté, ne laissant à l’angle de 9th ave et 33rd street qu’une verrue masquée par des bardages. L‘Empire Diner qui avait fermé ses portes en mai 2010 aurait à priori ré-ouvert ses portes depuis mai de cette année, mais je n’ai pas eu le temps de vérifier, sous le nom de l’Highliner Diner.

  • Le Skylight diner, dont j’ai déja parlé ici, n’est pas un diner-wagon. Cela dit, une super carte et bon rapport qualité/prix pour un breakfast très US !
  • Le Brooklyn Diner, sur 57th Street, c’est un sacré cran au-dessus, plébiscité par les people (dont les noms apparaissent sur des plaques gravées près des banquettes), la carte est bien plus élaborée (les tarifs également),  la déco reste pittoresque et c’est franchement succulent ! (comptez environ 28 $ par personne pour un breakfast complet et copieux avec boissons).

Brooklyn Diner sur 57th Street

En 7 jours difficile de faire tous les restaurants dont j’avais scrupuleusement notés les adresses … Pour bien manger, il suffit d’éviter les chaînes habituelles, avoir le palais aventureux et profiter de la pluralité culturelle qu’offre New York en terme de cuisine. Afin de parfaire votre culture cuisine, je vous conseille :

  • Les spécialités des Delicatessen ou Deli : sandwich au pastrami, la matzo ball soup, les blintzes, les bagels au fromage (dans l’East Side principalement)
  • Acheter auprès des vendeurs ambulants : un bretzel (ou Pretzel), un Hot Dog
  • Goûter à la pizza new-yorkaise (censée cuire dans un four à charbon), la cuisine italienne est bien représentée à New York, et souvent très bonne !
  • Goûter à la Soul Food servie à Harlem
  • La ville ne manque pas restaurants asiatiques en tous genres : vendeurs de dim-sun, restaurants thaï, vietnamiens, su-shi …
  • Manger un New York Cheesecake  (au fromage frais et non pas à la ricotta)
  • Tester la Clam chowder, potage bien répandu dans le Nord Est des Etats Unis
  • Aller dans un Diner (surtout si on est accompagné d’enfants ou d’ados) pour goûter à toute la panoplie culinaire US !

Notez que les portions américaines sont souvent impressionnantes pour nous, donc à moins de « crever de faim », il n’y aura souvent pas de place pour les desserts. Bien entendu, hormis dans certains restaurants français ou plus chics, il n’y aura pas de plateaux de fromage… A New York, la taxe est aux environs de 8%, et souvent (hormis dans les grandes chaînes, où le montant apparaît sous gratuity) le service n’est pas inclus. Le service (tips ou gratuity) correspond à environ 15%-20% de l’addition, et ne pas la payer si elle n’est pas mentionnée vous fera passer pour un véritable rustre !

Pour revenir à notre budget repas celui-ci s’est élevé à 38$ par jour et par personne, avec deux repas principaux par jours et parfois une collation.

* A chaque prix moyen indiqué, sauf pour le Wholefood Market où il n’y pas de service, les gratuity sont inclus.

Notre séjour new yorkais : le shopping

septembre 12, 2011

Un peu d’ironie me direz-vous avec une photo du naked cow boy et un sujet sur le shopping ?

Mes intentions ne sont certes pas de faire un billet exhaustif sur le shopping à New York, j’ai déjà sur ce blog quantité d’indications ici ou par exemple, d’autant que pour nous il ne s’agit pas d’un premier voyage dans la Grosse Pomme, ni même aux Etats-Unis (nous devons être à 7 voyages en 8 ans ?), et nos motivations ne sont sans doute pas les mêmes que pour ceux et celles qui y effectueraient leur premier voyage.

Cela dit, c’était bien le premier voyage outre Atlantique pour Mini Blonde, et donc, j’ai certainement plus mis à l’honneur son shopping que le mien. Tout cela (facile avec une mère monomaniaque ?) demandait un minimum de préparation, puisque le mot d’ordre était : pas de shopping dans des enseignes européennes ! La mission de Mini Blonde, si elle l’acceptait, était de rechercher avec application les enseignes exclusivement américaines.

De mon côté, j’avais déjà repéré boutiques ou marques de créateurs qui m’intéressaient : les boutiques Steven Alan chouchou des new yorkaises (je suis passée devant l’une d’elles en allant dans le Meatpacking District… soupir…), dont Isabelle Accro de la Mode a parlé ici, mais également Creature of Comfort et Free People situées dans Soho. Cependant, j’avais aussi très envie d’investir dans une focale fixe pour mon Canon et refaire le plein de mon beauty case avec les produits CLINIQUE que j’utilise habituellement et tester toutes les nouveautés !

Bref, je n’ai pas eu à choisir longtemps, je n’ai tenu que 1 jour et demi pour acheter mon nouvel objectif, et pour cause : nous sommes arrivés vendredi après midi à Manhattan et B&H est fermé du vendredi fin d’après midi jusqu’au dimanche matin pour le Shabbat. Donc, le dimanche matin après un copieux breakfast au SKYLIGHT DINER  sur West 34th St. , nous nous sommes rendus chez B & H pour ma nouvelle focale !

Le Skylight Diner est une excellente adresse pour un breakfast traditionnel américain (une grande carte pour le breakfast, mais qui n’apparaît pas sur le site internet) d’un rapport qualité/prix parfait avec des assiettes bien remplies dans une atmosphère de diners… A l’angle de 7th Avenue et de West 34th st. il n’est pas loin de Macy’s et juste à 2 pas de B & H. (Bilan un copieux breakfast pour 3 avec jus d’orange et café en free refill :  40 $).

L’économie réalisée avec l’achat de ma focale à NYC est moindre par rapport à celle sur les produits Apple (j’avais donné en exemple dans mon précédent post), même si Sigma est américain (mais fabriqué au Japon) : car il y a les taxes locales qui s’appliquent (de l’ordre de 8% environs pour NYC) et la garantie « monde entier » n’est pas incluse. Bon, cela fait en gros 15% de réduction par rapport au meilleur tarif constaté chez nous pour le même matériel, mais je m’en contenterai en donnant à cet objectif son « histoire » new-yorkaise !

B & H est à New York une véritable institution qui vaut le détour même si vous ne comptez pas y faire un achat prémédité ! Le magasin fait quasi tout un bloc entre 34 et 33 st. sur 7th Avenue, y’a un petit côté assez folklorique dans l’organisation du magasin et parfois même comme un sentiment surréaliste entre ce temple de la modernité technologique et ses employés dont certains à l’allure traditionaliste portent les papillotes. Le site internet vous donnera une idée de tout ce que vous pouvez y trouver !

Pour le beauty-case, je suis une adepte de CLINIQUE depuis quelques années, voire peut être bien depuis que je vais régulièrement aux Etats-Unis, faisant le plein à chaque voyage. Franchement, ça vaut le coup. Donc en deux temps, trois mouvements j’ai rempli mon panier chez SEPHORA  Times Square à 23h passé (j’aime faire mes courses en dehors des heures d’ouvertures classiques…). Toujours mon Basic 3 temps, j’ai adopté depuis le soin Repairwear Laser Focus et le All about Eyes depuis mon retour et je ne regrette pas d’avoir pris les pots 50 ml (on ne trouve qu’en 30 ml ici), pour le dernier il est tellement confortable que l’on a envie de s’en tartiner toute le visage. J’ai testé la BB Cream, un poil trop claire pour la saison, mais je la mélange avec la BB Cream dorée d’Erborian trop foncée pour ma carnation et un soupçon de poudre bonne mine… En moyenne selon les produits on gagne entre 35 et 55% par rapport à la France et on trouve des conditionnements en taille maxi pour certains produits. Certains produits sont également introuvables en France. A noter, il existe un stand CLINIQUE dans la section beauté de cet autre temple de perdition qu’est CENTURY 21.

CENTURY 21 est ce grand magasin outlet juste en face de Ground O. Je vous le conseille si vous n’y avait jamais mis les pieds et surtout si vous avez la patience d’arpenter toutes les sections remplies de marchandises diverses (il faut vraiment trier), mais également de furies et touristes à l’affut de bonnes affaires. Personnellement, nous avons passé notre chemin cette fois !

Pour le beauty-case, je vous conseille également M.A.C (y’a une boutique sur Times Square), vous trouvez du Gemey-Maybelline dans n’importe quel Read Duane ou CVS/Pharmacy a des prix nettement inférieurs qu’en France… Pour compléter le beauty case, direction un magasin Ricky’s, il y en a plusieurs à Manhattan, faire le plein de O.P.I. ou Essie, et encore d’accessoires et onguents pour les cheveux…

Pour les ados, on avait écumé les sites avec Mini-Blonde et avions arrêté nos choix sur les enseignes classiques du genre FOREVER 21, AEROPOSTALE, ABERCROMBIE & FITCH, AMERICAN EAGLE et OMG pour les jeans (LEVIS en particulier) etc…

C’est un FOREVER 21 sur 3 niveaux qui a investi l’ancien VIRGIN de Times Square (à mon grand regret !). J’avais déjà fait un tour dans d’autres boutique de l’enseigne, sans jamais toutefois  y trouver mon bonheur. Pour Mini-Blonde, ce fut également assez décevant, si le site en ligne lui semblait prometteur, elle a été déçue par le style, les coupes, les tissus, les imprimés et les couleurs ou too much, ou trop cheap looking. Elle n’a réellement accroché qu’à l’espace réservé à HERITAGE 81, qui serait un peu le rayon « preppy » de FOREVER 21. Cela dit, ne nous leurrons pas leurs chemises ne sont pas si bien coupées, Mini Blonde a du repartir avec un jegging (sa nouvelle lubie).

AEROPOSTALE est quasi en face sur Times Square, et là pareil, assez décevant au niveau qualité, bien que le style se tienne un peu mieux que FOREVER 21. Mais les couleurs, sont un peu « difficiles », les hoodies pas vraiment très beaux (« trop de ci, pas assez de cela »)… On a du ressortir avec un autre jegging , rien de plus.

La bonne surprise vient de chez AMERICAN EAGLE, cette fois nous n’y étions pas sur Times Square, mais lors de notre après midi shopping à Soho. Un style casual américain basique, mais des coupes et des tissus qui se tiennent, enfin une chemise à carreaux avec des couleurs et une coupe sympa, les sweat et les hoodies semblent de meilleure qualité…  l’enseigne est un peu plus chère que les précédentes. Là Mini Blonde a fait le plein !

Toujours, lors de notre après midi shopping à Soho, où nous avons d’ailleurs croisé (incognito) Ramzy (d' »Eric et Ramzy ») en nous baladant sur Broadway,  nous avons fait un petit détour chez OLD NAVY (GAP), ce magasin n’est jamais très folichon côté fashion, mais Zok y trouve toujours des sous-vêtements tout coton bon marché et le coin sport et vêtements d’intérieurs recèle parfois de trouvailles intéressantes. A priori, OLD NAVY a obtenu une licence d’exploitation de la NFL et se retrouve donc avec un rayon complet dédiés aux équipes de foot US. Mini-Blonde est ressortie avec un tee-shirt bleu pétant des GIANTS de NY (pour une vingtaine de dollars) au désarroi de Zok qui m’aime décidément pas cette équipe !

A Soho, sur Broadway, la boutique de street style YELLOW RAT BASTARD a pas mal de succès chez les ados : déco sombre style industriel, Mini Blonde y a enfin trouvé des CONVERSE à sa taille (elle ne fait que du 39, mais dans les modèles qu’elle voulait, à chaque fois le stock était épuisé !!), elle a pas mal hésité avec des VANS (ça m’a rendu nostalgique, elle a pris peur et a sans doute catalogué les vans comme ringard ?). Grand choix dans le magasin, ainsi que des tee-shirt YRB aux dessins graphiques à des prix abordables. Juste en face, vous trouverez  une chouette boutique CONVERSE, où vous pourrez faire le plein d’idées pour customiser les vôtres, découvrir les dernières nouveautés de la marque et commander des CONVERSE sur mesure. Mini-Blonde y a acheté plusieurs paires de lacets aux couleurs flashy ou funky-paillettes !

A en croire les magazines, depuis quelques saisons c’est complètement « out » de ramener des fringues de l’étranger, principalement parce que l’on trouve (presque) tout sur la toile… Donc si vous êtes branché, il vous faudra soit écumer les flea market et boutiques de second hand (j’en ai déjà parlé un peu ici pour New York) , ou les marchés d’artisanat local ! Au final, je suis assez d’accord avec le principe … Pour le reste, il vaut mieux se contenter de créateurs du cru ou marques locales cela renforce l’intérêt du voyage et limite également les taxes en tout genre.

Notre séjour new-yorkais : le budget

septembre 7, 2011

La vue de notre chambre à l’angle de 52nd st. et Broadway

Je vais mettre un peu de côté Yellowstone et le reste de notre route jusque Salt Lake City pour vous parler de semaine new yorkaise, séjour bien frais dans nos esprits !

Rapidement, côté budget :

  • Le « miam » : nous avions tablé sur 50 $ par jour et par personne pour les repas, tout en sachant que nous nous contentons habituellement d’un copieux breakfast ou brunch, et d’un dîner le soir, avec une éventuelle collation dans l’après midi. Finalement, notre budget « miam » s’est élevé à : 38$ en moyenne par jour et par personne. Je précise également que Mini Blonde n’a jamais été du genre à commander les « menus enfants » et que depuis des années, elle mange comme nous (voire plus, hein !) et que nous ne fréquentons pas les Mc Do ou Burger King. Je reviendrai avec un post « bonnes adresses ».
  • L’hébergement : en ces temps de « récession » il vous sera aisé de trouver même en plein mois d’août un hébergement bien placé dans Manhattan, à un tarif raisonnable, dans une catégorie touristique correcte. D’autant que de nombreux hôtels ne vous facturent pas la 3è personne (voire le lit d’appoint supplémentaire si vous choisissez un king size) si l’enfant a moins de 12 ans, ou moins de 17 ans selon les hôteliers. J’avais choisi sur Expedia The Manhattan @ Times Square qui est un ancien Sheraton ***, à la décoration défraîchie, mais d’une propreté très correcte et nous avions une jolie chambre d’angle avec vue sur Broadway et Times Square. Nous n’avons pas utilisé les équipements intérieurs comme la piscine ou les salles de sport, nos journées étaient déjà bien occupées… Résultat : le prix moyen d’une nuit pour 3 était de 126 €, en pleine saison, sur Times Square, c’est un très bon plan ! Et pas de bedbugs
  • Le seul élément du budget quasi immuable est le billet d’avion. Il reste cher en période de vacances scolaires, comptez environ 40% de plus qu’en période « creuse ». Les prestations sont souvent inégales et n’ont souvent rien à voir avec le prix du billet. Par exemple, à l’aller nous avons volé dans l’Airbus 380 d’Air France, certainement l’un des meilleurs vols que nous ayons faits jusqu’à présent ! Y’a pas à dire, les vols AF en Airbus, c’est tout de même vachement bien !
  • Pour les attractions et visites à ne pas rater pour une première fois à NYC, nous avons testé par deux fois le New York City Pass : 76 $ par adulte et 59 $ par enfant. Pas tellement rentable pour les enfants âgés de moins de 12 ans, puisque pour eux les entrées au MET, au MOMA et au GUGGENHEIM sont gratuites, mais drôlement appréciable quand vous prenez la file rapide à l’EMPIRE STATE BUILDING ! En gros, rentable si vous prévoyez au moins 7 jours à NYC, pour 5 jours, je ne suis pas sûre de pouvoir rentabiliser en faisant l’ensemble des musées et visites proposées !
  • Le shopping : à l’heure actuelle, avec la magie d’internet on peut déjà avoir accès à tant de choses… Ce qui vaut vraiment le coup à NYC ? Un achat chez APPLE : par exemple, vous trouverez un Ipod Nano 16go vendu 209 € en France à 179 $ (soit environ 130 euros) à l’Apple Store de la 5è Avenue ou de Soho. L’achat de produits beauté ou make up américain : CLINIQUE par exemple le flacon de Laser Focus y est vendu à 44,5 $ (soit environs 32 euros) contre 59 € en France, sans compter OPI ou ESSIE qui sont des marques américaines. Bref, le « contrat shopping » avant le départ avec Mini Blonde était : des fringues, oui mais uniquement des marques US (on passe sans s’arrêter devant ZARA, H&M, TOP SHOP, UNIQLO et consorts…) on profite de FOREVER 21, AEROPOSTALE et AMERICAN EAGLE (là je parle pour les ados évidemment).

Tiens voilà, je pense que je vais embrayer directement sur un sujet shopping à New York !

Nous Y voilà !

septembre 4, 2011

Notre destination vacances de cette année est : NEW YORK. Grande nouveauté et non des moindres, mini-blonde nous accompagne pour la première fois.

Alors, Mini-Blonde n’est plus tout à fait une enfant, pas encore une ado (malgré sa pointure 39 et son 1,55 mètres), mais ce que l’on qualifie le plus souvent à cet âge de 11 ans bien révolus de « pré-ado ».

Même si NY est réputée comme destination « child friendly », quand on est flanqués d’une pré-ado, on doit faire le tri entre les activités réservées aux enfants qui n’intéresseront plus la demoiselle et celles pour ado, qui ne l’intéressent pas encore. Heureusement, je suis sauvée, elle adore faire du shopping !

Même si nous avons déjà passé une vingtaine de jours dans la Grosse Pomme, dont un second séjour plutôt au gré du vent à pique-niquer dans la fraîcheur de Central Park, il était impensable cette fois de ne pas structurer un minimum ce séjour. D’autant que nous y sommes restés moins longtemps qu’à l’accoutumée; budget multiplié par 3 et pleine saison obligent.

Avant le départ, on a fait le tour de « nos » incontournables :

  • Statue de la Liberté et Ellis Island (important pour l’histoire et la compréhension de la ville),
  • Flâner à Dumbo et traverser le pont de Brooklyn au coucher du soleil,
  • Voir l’avancée des travaux de Ground Zéro,
  • Times Square avec idéalement une comédie musicale, sinon au moins un burger chez Helen Sardust,
  • Un plein shopping dans Soho,
  • Une visite confidentielle de la Banque Fédérale et sa réserve d’or au sous-sol (s’il en reste ??),
  • Une promenade sur la High Line (enfin ! Puisque nous n’avions connue à l’état de projet en 2005 et travaux en 2008),
  • Un pique-nique à Central Park (avec le panier garni au Wholefood du Columbus Center),
  • J’y ai rajouté une balade à la pittoresque  « Little Odessa » plus connue sous le  nom de Brighton Beach et sa voisine Coney Island,
  • Top of the Rock ou Empire State Building, ou les deux ?
  • Le MET et le Musée d’Histoire Naturelle
  • 5th Avenue et le bâtiment de l’ONU
  • Une balade à Greenwich Village

Après les autres points concernent surtout le ventre : bagels, blintzes, cheese-cake, Bretzels, pizza new yorkaise, hamburgers, dim sum, je ne suis vraiment pas cup-cakes en revanche cookies !

On a abandonné l’idée de la messe gospel à Harlem après en avoir lu le règlement où le touriste n’est pas mélangé aux fidèles… et mini-blonde tiendra -t-elle vraiment pendant les 2 heures et demi de la messe ?

Donc ça c’était  grosso modo la préparation du voyage.

Nous sommes revenus depuis quelques jours, juste avant qu’Irène n’y passe (à un jour près on avait plus d’avion), nous y avons ressenti le 5,8 sur l’Echelle de Richter… mais il va falloir que je vous raconte tout ça depuis le début. Ce qu’on a fait, ce que l’on a pas fait etc… Quoi de neuf dans la Grosse Pomme etc…

Bref, je reprends des forces, après avoir récupéré du jet-lag, je reprends aussi le boulot, j’attrape encore un peu de motivation au vol et on s’y met doucement … voulez-vous ?

La photo : c’est notre première soirée à Manhattan, il fait lourd, mais il fait beau… et tout à coup un orage s’abat sans prévenir sur la ville. Abrités sous le porche de l’entrée d’un restaurant, on passe le temps en prenant quelques photos et en comptant les parapluies vendus par le marchand. Un orage à Manhattan, c’est comme un orage en montagne, la foudre tombe partout, le bruit qui résonne est assourdissant (je déteste les orages !), on ne le voit pas sur la photo, mais il tombe des trombes d’eau.